logo chateau relais de la poste

chateau relais de la poste culture de la vigne en côtes de bourg

Culture

Une méthode de culture qui favorise la vie !

Sur notre domaine, le merlot constitue l'encépagement principal. Il est complété par le cabernet sauvignon, le cabernet franc et le malbec.

Nous travaillons depuis longtemps dans l'esprit de l'agriculture raisonnée. Celle-ci consiste à n'utiliser les intrants (engrais organiques,produits phyto-pharmaceutiques destinés à la maîtrise des principales maladies: mildiou et oïdium en particulier) qu'à bon escient.

Ainsi, depuis quelques années, nous avons privilégié les stimulateurs de défense naturelle de la plante. Ces produits ne sont pas classés toxicologiquement et permettent de se substituer à certaines matières actives toxiques.

Mais nous avons décidé d'aller plus loin. En octobre 2015, dès les vendanges terminées, nous avons mis en place la culture d'engrais verts. D'abord à titre d'essai sur 4 hectares, en choisissant quelques parcelles particulièrement difficiles. Il s'agit de semer entre les rangées de vigne un mélange composé d'une céréale (avoine forestière) et d'une légumineuse (vesce velue).

vigne copie

Objectif : améliorer la structure du sol, apporter de la matière organique et stimuler l'activité biologique du sol.

Cette méthode de culture associe des plantes complémentaires: la céréale, riche en cellulose et en lignine, apporte le carbone lent. La légumineuse fixe l'azote de l'air et le restitue dans le sol.

En cours de saison, lorsque les pousses deviennent hautes, nous passons avec un matériel spécifique nommé rolofaca, qui permet de coucher le couvert végétal au sol et de le pincer pour arrêter la montée de la sève. La croissance est stoppée et la dégradation de la partie pincée se fait lentement.

Le paillage obtenu reste tel quel pendant la période estivale, ce qui permet de garder plus longtemps l'humidité du sol, d'éviter une évaporation lors des fortes chaleurs et de contrôler l'envahissement des mauvaises herbes.

Avant les vendanges, ou bien après, nous enfouissons le mulch dans la partie superficielle du sol.

En octobre 2016, nous avons renouvelé l'opération sur 6 hectares, en utilisant cette fois un mélange de triticale, blé, vesce commune et pois fourrager.

DSC002792